AGENDA

Spectacle
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Hautes Définitions / Cyrano Express
Hautes Définitions, c’est un moment à partager où vous vous instruirez (un peu) en vous divertissant (surtout) autour de bons mots délicieusement absurdes, drôles et dérisoires, tirés d’un »Abécédaire inutile en soi, mais distrayant pour les autres » écrit par Guillaume Malagnoux, dans la lignée de l’humour pinçant du maitre en la matière Pierre Desproges. Balayant l’alphabet, cet Abécédaire dépoussière le genre en se jouant des mots, jonglant avec habileté et subtilité avec le sérieux, la folie, le didactique, et l’ironie. Portés par deux conférenciers passionnés et tendrement maladroits, ces textes, parfois acides, parfois légers, parfois décapants, parfois tendres, vous surprendront toujours, vous feront sourire souvent, vous pousseront à réfléchir parfois… ===================================== Cyrano Express, une comédie facétieuse et volcanique, où vous vous délecterez des bons mots de Cyrano, et vivrez un moment d’émotions, passant du sourire aux larmes en un instant. En essorant, avec respect et subtilité, le texte sublime d’Edmond Rostand pour n’en garder que l’ossature primaire, l’histoire brute, l’histoire d’amour impossible… Cette version débridée de ce grand classique nous plonge sans retenue dans les sentiments forts et les mots profondément sincères et percutants d’un homme malheureux, malgré sa superbe et son éloquence, brulant d’un amour impossible, empêché par un nez aussi effrayant que sa poésie est caressante. Un spectacle intimiste bien que grandiloquent, plein de sincérité et d’énergie, où le jeu se met au service de l’émotion et de la passion.
Tarif : 15€
Résidence
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Verset I [Ta famille tu aimeras]
L’écriture de Verset I.[Ta famille tu aimeras], est le résultat de plusieurs mois d'expérimentations et d'improvisations au plateau entre les corps et les mots. Menées sur la base de nos réflexions autour des liens entre frères et sœurs, cette écriture questionne le langage et liens humains qui en découlent. Quand est-ce que les mots ne suffisent plus à nos histoires ? Peut-on choisir d'être le frère ou la sœur de l'autre ? Se connaît-on forcément parce que ce lien existe ? Comment se définit l’individualité au sein de la cellule familiale ? Inversement, comment les rapports familiaux influencent-ils la construction de l’individu ? Comment se parle-t-on en famille ? Qui est-on en famille ? Comment l'émancipation d'un des composants de la cellule familiale déstabilise ou redéfinit le rôle et le fonctionnement des autres ? Pourquoi les silences ? Pourquoi les reproches et comment ? Peut-on oublier ? Peut-on pardonner ? Pourquoi lorsque l'on parle des "histoires de famille" parle t-on des souvenirs ? Comment slalomer entre les cris et les "sors d'ici" ? Aucune famille ne se ressemble et aucune ne s'aime des mêmes maux. C'est ce qu'ils se disent à la fin, qu'ils ne s'étaient pas compris et c'est comme ça. Verset I, est en amas de questions sans réponses et un nœud de sentiments étouffés. Pour cette première création, nous avons cherché à écrire la parole dite et celle que l'on aurait voulu dire, en alternant entre les lieux quotidiens de conversation et les lieux imaginaires où les enfants se rencontrent, où les frères et sœurs se sont, un jour, rencontrés.
Résidence
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Verset I [Ta famille tu aimeras]
L’écriture de Verset I.[Ta famille tu aimeras], est le résultat de plusieurs mois d'expérimentations et d'improvisations au plateau entre les corps et les mots. Menées sur la base de nos réflexions autour des liens entre frères et sœurs, cette écriture questionne le langage et liens humains qui en découlent. Quand est-ce que les mots ne suffisent plus à nos histoires ? Peut-on choisir d'être le frère ou la sœur de l'autre ? Se connaît-on forcément parce que ce lien existe ? Comment se définit l’individualité au sein de la cellule familiale ? Inversement, comment les rapports familiaux influencent-ils la construction de l’individu ? Comment se parle-t-on en famille ? Qui est-on en famille ? Comment l'émancipation d'un des composants de la cellule familiale déstabilise ou redéfinit le rôle et le fonctionnement des autres ? Pourquoi les silences ? Pourquoi les reproches et comment ? Peut-on oublier ? Peut-on pardonner ? Pourquoi lorsque l'on parle des "histoires de famille" parle t-on des souvenirs ? Comment slalomer entre les cris et les "sors d'ici" ? Aucune famille ne se ressemble et aucune ne s'aime des mêmes maux. C'est ce qu'ils se disent à la fin, qu'ils ne s'étaient pas compris et c'est comme ça. Verset I, est en amas de questions sans réponses et un nœud de sentiments étouffés. Pour cette première création, nous avons cherché à écrire la parole dite et celle que l'on aurait voulu dire, en alternant entre les lieux quotidiens de conversation et les lieux imaginaires où les enfants se rencontrent, où les frères et sœurs se sont, un jour, rencontrés.
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Verset I [Ta famille tu aimeras]
L’écriture de Verset I.[Ta famille tu aimeras], est le résultat de plusieurs mois d'expérimentations et d'improvisations au plateau entre les corps et les mots. Menées sur la base de nos réflexions autour des liens entre frères et sœurs, cette écriture questionne le langage et liens humains qui en découlent. Quand est-ce que les mots ne suffisent plus à nos histoires ? Peut-on choisir d'être le frère ou la sœur de l'autre ? Se connaît-on forcément parce que ce lien existe ? Comment se définit l’individualité au sein de la cellule familiale ? Inversement, comment les rapports familiaux influencent-ils la construction de l’individu ? Comment se parle-t-on en famille ? Qui est-on en famille ? Comment l'émancipation d'un des composants de la cellule familiale déstabilise ou redéfinit le rôle et le fonctionnement des autres ? Pourquoi les silences ? Pourquoi les reproches et comment ? Peut-on oublier ? Peut-on pardonner ? Pourquoi lorsque l'on parle des "histoires de famille" parle t-on des souvenirs ? Comment slalomer entre les cris et les "sors d'ici" ? Aucune famille ne se ressemble et aucune ne s'aime des mêmes maux. C'est ce qu'ils se disent à la fin, qu'ils ne s'étaient pas compris et c'est comme ça. Verset I, est en amas de questions sans réponses et un nœud de sentiments étouffés. Pour cette première création, nous avons cherché à écrire la parole dite et celle que l'on aurait voulu dire, en alternant entre les lieux quotidiens de conversation et les lieux imaginaires où les enfants se rencontrent, où les frères et sœurs se sont, un jour, rencontrés.
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Verset I [Ta famille tu aimeras]
L’écriture de Verset I.[Ta famille tu aimeras], est le résultat de plusieurs mois d'expérimentations et d'improvisations au plateau entre les corps et les mots. Menées sur la base de nos réflexions autour des liens entre frères et sœurs, cette écriture questionne le langage et liens humains qui en découlent. Quand est-ce que les mots ne suffisent plus à nos histoires ? Peut-on choisir d'être le frère ou la sœur de l'autre ? Se connaît-on forcément parce que ce lien existe ? Comment se définit l’individualité au sein de la cellule familiale ? Inversement, comment les rapports familiaux influencent-ils la construction de l’individu ? Comment se parle-t-on en famille ? Qui est-on en famille ? Comment l'émancipation d'un des composants de la cellule familiale déstabilise ou redéfinit le rôle et le fonctionnement des autres ? Pourquoi les silences ? Pourquoi les reproches et comment ? Peut-on oublier ? Peut-on pardonner ? Pourquoi lorsque l'on parle des "histoires de famille" parle t-on des souvenirs ? Comment slalomer entre les cris et les "sors d'ici" ? Aucune famille ne se ressemble et aucune ne s'aime des mêmes maux. C'est ce qu'ils se disent à la fin, qu'ils ne s'étaient pas compris et c'est comme ça. Verset I, est en amas de questions sans réponses et un nœud de sentiments étouffés. Pour cette première création, nous avons cherché à écrire la parole dite et celle que l'on aurait voulu dire, en alternant entre les lieux quotidiens de conversation et les lieux imaginaires où les enfants se rencontrent, où les frères et sœurs se sont, un jour, rencontrés.
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Verset I [Ta famille tu aimeras]
L’écriture de Verset I.[Ta famille tu aimeras], est le résultat de plusieurs mois d'expérimentations et d'improvisations au plateau entre les corps et les mots. Menées sur la base de nos réflexions autour des liens entre frères et sœurs, cette écriture questionne le langage et liens humains qui en découlent. Quand est-ce que les mots ne suffisent plus à nos histoires ? Peut-on choisir d'être le frère ou la sœur de l'autre ? Se connaît-on forcément parce que ce lien existe ? Comment se définit l’individualité au sein de la cellule familiale ? Inversement, comment les rapports familiaux influencent-ils la construction de l’individu ? Comment se parle-t-on en famille ? Qui est-on en famille ? Comment l'émancipation d'un des composants de la cellule familiale déstabilise ou redéfinit le rôle et le fonctionnement des autres ? Pourquoi les silences ? Pourquoi les reproches et comment ? Peut-on oublier ? Peut-on pardonner ? Pourquoi lorsque l'on parle des "histoires de famille" parle t-on des souvenirs ? Comment slalomer entre les cris et les "sors d'ici" ? Aucune famille ne se ressemble et aucune ne s'aime des mêmes maux. C'est ce qu'ils se disent à la fin, qu'ils ne s'étaient pas compris et c'est comme ça. Verset I, est en amas de questions sans réponses et un nœud de sentiments étouffés. Pour cette première création, nous avons cherché à écrire la parole dite et celle que l'on aurait voulu dire, en alternant entre les lieux quotidiens de conversation et les lieux imaginaires où les enfants se rencontrent, où les frères et sœurs se sont, un jour, rencontrés.